Pour notre rendez-vous avec Anne, et en ce temps de rentrée (signe de renouveau), je propose cette pépite archi connue qui donne la pêche, j'ai nommé Recommence-moi de l'artiste accomplie Santa.
Je préfère danser avec mes silences Pour tout recommencer, en quelques pas de danse Et s'il ne reste plus rien du tout Et que tout tourne, tourne, tourne autour de nous J't'écrirai une chanson pas comme les autres Et si tout tourne, tourne, tourne, ce sera la nôtre Un, deux, trois, recommence-moi (ouh, ouh) Recommence-moi, ah (ouh, ouh) J'irai danser au bord du monde Tu danseras sur mes secondes Et on recommencera (ouh, ouh) Et on recommencera, ah, toi et moi J'irai danser au bord du monde Tu danseras sur mes secondes Et je remettrai l'ombre sur mes paupières Je te sourirai, sans larmes et sans prières Et s'il ne reste plus rien, ouh du tout Et que tout tourne, tourne, tourne autour de nous J't'écrirai une chanson pas comme les autres Et si tout tourne, tourne, tourne, ce sera la nôtre Et si le temps change, hmm, en un claquement de doigts Et que tout tourne, tourne, tourne autour de toi Un, deux, trois, recommence-moi (ouh, ouh) Recommence-moi (ouh, ouh) J'irai danser au bord du monde Tu danseras sur mes secondes Et on recommencera (ouh, ouh) On recommencera, toi et moi J'irai danser au bord du monde Tu danseras sur mes secondes Et on recommencera (ouh, ouh) Recommence-moi (ouh, ouh) (Ouh, ouh) recommence-moi On recommencera, toi et moi (et moi) J'irai danser au bord du monde Tu danseras sur mes secondes Un, deux, trois, recommence-moi (ouh, ouh) Et on recommencera (on recommencera) On recommencera, toi et moi (et moi) Tout recommencera, tout recommencera Toi et moi (et moi) (Et on recommencera) on recommencera Recommence-moi Tout recommencera
Pour notre rendez-vous mensuel avec Anne, je vous propose Comme Caroline de Zaho feat. MC Solaar.
J'aime assez l'idée de création d'une chanson qui répond à une autre, plus ancienne, qui la complète, qui la prolonge. C'est ce que propose Zaho avec son hit Comme Caroline qui rappelle laCaroline de Mc Solaar qui date maintenant de quelques années (1991... cela ne nous rajeunit pas !).
Entre des rappels de rythme et des expressions mythiques "l'as de Trèfle qui pique mon cœur", Zaho a construit une réplique de son univers et franchement cela le fait bien ! Et c'est surtout l'occasion d'entendre à nouveau le flow et la belle tessiture de voix de Zaho et ça, c'est une bonne nouvelle ! À part pour Claude qui se fait larguer une nouvelle fois en chanson, le pauvre ! En tout cas il se montre généreux à partager son hit, à le laisser inspirer une autre chanson, tout cela est foncièrement intelligent.
Regarde, t'as pris toute la place, Dans mon cœur où t'as pas pied. On n'écrira pas les pages, Il n'y a plus d'encre ni papier. Y aura plus de nous du tout, Plus d'je t'aime, plus d'I love you. Tu ne rempliras plus les cases. C'est ma dernière dédicace.
Moi, j'voulais t'aimer pour toute la vie Seulement t'aimer, on s'est promis. T'étais l'as de trèfle qui piquait mon cœur. (L'as de trèfle qui piquait ton cœur) Moi, j'voulais t'aimer pour toute la vie. Mais voilà, t'aimer n'a pas suffi. T'étais l'as de trèfle qui piquait mon cœur. (Comme Caroline)
Alors je suis partie comme Caroline Je connais la chanson comme Caroline. Je ne veux plus t'entendre dire "ti amo" Comme Caro, je me tire sans dire un mot. Alors je suis partie comme Caroline, Je connais la chanson comme Caroline. Je ne veux plus t'entendre dire "ti amo" Comme Caro, je me tire sans dire un mot. Je t'ai laissée sur le carreau, carreau Carreau, comme Caroline (Caroline). Carreau, carreau, carreau, Caroline (Caroline). Je t'ai laissée sur le carreau, carreau Carreau, comme Caroline (Caroline). Carreau, Carreau, Carreau, Caroline.
Non, je ne ressens plus d'adrénaline. Mon cœur ne battra plus sous ma poitrine. Mon monde tournera plus autour de toi, Pas comme les anneaux de Saturne. Aujourd'hui, je me dis que tout nous oppose. Tu m'diras que les opposés s'attirent. Je vois par la fenêtre faner des roses. Mais le jeu a changé, GG.
Moi, j'voulais t'aimer pour toute la vie Seulement t'aimer, on s'est promis. T'étais l'as de trèfle qui piquait mon cœur. (L'as de trèfle qui piquait ton cœur)
Moi, j'voulais t'aimer pour toute la vie Mais voilà, t'aimer n'a pas suffi. T'étais l'as de trèfle qui piquait mon cœur. (Comme Caroline)
Alors je suis partie comme Caroline. Je connais la chanson comme Caroline. Je ne veux plus t'entendre dire "ti amo" Comme Caro, je me tire sans dire un mot. Alors je suis partie comme Caroline. Je connais la chanson comme Caroline. Je ne veux plus t'entendre dire "ti amo".
Comme Caro, je me tire sans dire un mot. Je t'ai laissé sur le carreau, carreau Carreau, comme Caroline (Caroline) Carreau, Carreau, Carreau, Caroline (Caroline) Je t'ai laissé sur le carreau, carreau Carreau, comme Caroline (Caroline). Carreau, Carreau, Carreau, Caroline.
Elle était ma dame, elle était ma came, elle était ma vitamine. Elle était ma drogue, ma dope, ma coke, mon crack, mon amphétamine.
Elle était ma dame, elle était ma came, elle
Elle était ma drogue, ma dope, ma coke, mon crack, mon amphétamine. Caroline. Caroline Caro, Caro, Caro, Caroline.
Pour
ce rendez-vous en chanson avec Anne,
je vous propose le Melodrama version Disiz et Theodora. Parce que
même si cette chanson parle de rupture, elle raconte aussi l'avant de l'amour, la dégradation de la relation amoureuse même si le lien persiste !
Un duo frais, dynamique avec des voix incarnées (avec un flow doux et percutant) et un style d'écriture qui m'accroche vraiment.
Well done et bravo !
Citations
:
Moi,
j’ai dit : “ Je t’aime ” à un homme.. pas à deux.
J’suis
comme un son que t’aurais pas Shazam. *
Shazam : application qui permet de retrouver un titre de chanson
grâce à un court extrait sonore de ladite chanson.
C’еst
donc la dernière fois qu’on s’raccompagne.
....
il pleut de l’eau d’javel. Ça
fait de l’aquarelle sur les couleurs de la vie sans elle.
...
tout coule sur moi, sur la douleur de la vie sans toi. Tout
roule, tout roule pour toi...
et cette conclusion implacable : J’ai jamais vraiment été ta
Valentine.
Blessé bg, végéter dans l’TGV. Dégoûté, qu’est-ce que j’ai fait ? Qu’est-ce que j’ai fait ? Encore, toujours, pareil (encore), il pleut de l’eau d’javel. Ça fait de l’aquarelle sur les couleurs de la vie sans elle. Tout coule, tout coule sur moi, sur la douleur de la vie sans toi. Tout roule, tout roule pour toi, ouh.
J’suis comme un son que t’aurais pas Shazam. J’suis comme un con dans c’méli-mélo drame. Ça fait si mal alors qu’ça fait pas long time. J’suis comme ce son que t’aurais pas Shazam. J’suis comme un con dans c’méli-mélo drame. C’еst donc la dernière fois qu’on s’raccompagne.
Pochеs pleines surtout sous les yeux. Babe, tu m’as fait trop d'peine, j’ai même pleuré Dieu. Je t’ai dit “ Je t’aime ” plus d’une fois ou deux. Mais moi, j’ai dit : “ Je t’aime ” à un homme.. pas à deux. Tu m’donnes le blues d’hiver. Je suis dans un étoilé mais je repense à hier. Galères et RER, si ton pied c’est mon pied, pourquoi tout foutre en l’air ?
J’suis comme ce son que t’aurais pas Shazam. Y a ton odeur dans mon lit, dans mes draps. J’ai jamais vraiment été ta Valentine. J’suis comme ce son que t’aurais pas Shazam. Y a ton odeur dans mon lit, dans mes draps. J’ai jamais vraiment été ta Valentine.
C’est tout à ton bonheur de m’vouloir du mal. Moi, j’suis venu pour l’amour, pas pour l’tribunal. Je plaide coupable de toute façon, y a l’enfance dans l’équation.
J’suis comme un son que t’aurais pas Shazam. J’suis comme un con dans c’méli-mélo drame. Ça fait si mal alors qu’ça fait pas long time. J’suis comme ce son que t’aurais pas Shazam. Y a ton odeur dans mon lit, dans mes draps. J’ai jamais vraiment été ta Valentine.
Melodrama
J’suis comme un son que t’aurais pas Shazam. J’suis comme un con dans c’méli-mélo drame. Ça fait si mal alors qu’ça fait pas long time. C’еst donc la dernière fois qu’on s’raccompagne. Y a ton odeur dans mon lit dans mes draps, J’ai jamais vraiment été ta Valentine. Melodrama.
Pour notre rendez-vous avec Anne, première écoute et gros coup de cœur pour la voix, la musique. J'ai été contente de retrouver Christine and the Queens, de retrouver son univers. J'aime l'artiste qui essaie, un être authentique avec un parcours sinueux et sincère, je l'aime pour tous les souvenirs (un super concert, des moments de musique fantastiques avec son album Chaleur humaine et d'autres chansons).
Merci beaucoup pour Rentrer chez moi, une perle de délicatesse et d'émotion.
C’est pas une raison
pour tout foutre en l’air. C’est pas une raison,
j'étais en colère. Je ne sais plus comment
demander qu’on m’aime. Je suis impatient,
tu me manques tant.
Et puis tous les matins, je me lève, je me demande encore ce qui m’est arrivé là. Et puis tous les matins comme en rêve, je me demande encore ce qui m’est arrivé là.
Oh je veux rentrer chez moi. Oh je veux rentrer chez moi.
On ne m’avait pas dit que tant de lumière pouvait s’échapper de dessous la terre.
On ne m’avait rien dit, j’ai dû laisser faire parler à l’enfant du passage du temps.
Et puis tous les matins je me lève, je me demande encore ce qui m’est arrivé là. Et puis tous les matins comme en rêve, je me demande encore ce qui m’est arrivé là.
Oh je veux rentrer chez moi. Oh je veux rentrer chez moi.
Oh prends le temps de faire renaître la vie d’avant lettre après lettre.
Depuis tous les matins je me rêve en quelque chose que le vent soulève. Ne plus jamais donner de nouvelles. Dans ton absence, tout se révèle.
Et puis tous les matins je me lève, je me demande encore ce qui m’est arrivé là. Et puis tous les matins comme en rêve, je me demande encore ce qui m’est arrivé là.
Oh je veux rentrer chez moi. Oh je veux rentrer chez moi.
Pour notre rendez-vous avec Anne, je vous propose ce petit retour de Marguerite après son premier hit phare qui donnait la couleur (Les filles, les meufs). Une autre chanson de cette artiste talentueuse et punchie, qui envoie toujours un discours bienvenu de prise de conscience, avec des mots simples et accessibles. La boss, un hymne à la confiance en soi féminin, à la bienveillance, et à la solidarité, idéal pour fêter dans quatre jours la Journée internationale des droits des femmes. Par sa chanson, Marguerite le propose tous les jours. Well done !
C’est ta bouche. C’est tes lèvres. C’est tes lèvres qui bougent. Et c’est tes mots dedans. C’est tes yeux. Derrière, c’est toi. C’est toi qui vois le monde, et tes oreilles qui l’entendent.
Ne les laisse pas parler pour toi. C’est toi qui sais comment, pourquoi,
ton corps, tes rêves, ta vie, tes choix. Fais c’que tu veux. Dans ta tête c’est l’orage mais
fais c’que tu veux. C’est toi la boss de ton jeu. Fais c’que tu veux. En roue arrière dans la ville,
y'a plus qu’toi qui décides.
C’est toi la
boss boss boss boss boss boss boss. C’est toi la
Boss boss boss boss boss boss boss. C'est nous les
boss boss boss boss boss boss boss.
Ma copine,
tu crèves l’écran de ton film. Arrête de dire que t’es nulle. Dis-toi plutôt que t’es une queen. Et quand dans l’bus,tu tu t’effaces sous ton pull, rappelle-toi qu’on est mille mille mille mille nulles.
Hey ma sœur,
t’es comme une boule de flipper. Tu peux faire tilter les règles. Tu peux faire tilter les coeurs. Et si tu doutes, que tu perds l’étincelle, rappelle-toi qu’on est toutes toutes toutes toutes belles. Ne les laisse pas parler pour toi. C’est toi qui sais comment, pourquoi,
ton corps, tes rêves, ta vie, tes choix. Fais c’que tu veux. Dans ta tête, c’est l’orage mais
fais c’que tu veux. C’est toi la boss de ton jeu,
fais c’que tu veux. En roue arrière dans la ville,
y'a plus qu'toi qui décides. Y'a plus qu'toi qui décides
C’est toi la
boss boss boss boss boss boss boss. C’est toi la
boss boss boss boss boss boss boss. C’est nous les
boss boss boss boss boss boss boss.
Écriture et composition : Marguerite et Vincha Réalisation du clip : Aurélien Grellier-Beker
Pour
notre rendez-vous avec Anne, je propose L'amour de ma vie de la
chanteuse Lio avec un titre vif à l'image
de cette chanteuse aussi intense et charismatique que courageuse.
Une
chanson qui appelle à la réconciliation avec soi-même et à l'affirmation de soi, qu'il est
bon de rappeler, loin de tous les diktats sociétaux :
"
quand je pense à moi, c'est vrai que je me plais." "
dans le miroir, mon reflet me dit " Je t'aime ". Je croise
enfin un monde qui me plaît." "Je
me vois à l'infini, chaque pli, chaque trace quand je ris."
L'amour
de ma vie est tout sauf une chanson inutile.
Ma
mère m'a dit " La vie est courte " et ouais, c'est vrai. Et
quand je pense à moi, c'est vrai que je me plais. J'étais
un peu banane dans les années 80 (quatre-vingt). Mais
cette fois dans le miroir, mon reflet me dit " Je t'aime ". Je
croise enfin un monde qui me plaît. Ça
m'aide à me rappeler.
Je
me vois à l'infini chaque
pli, chaque trace quand je ris. Mon
visage, une symphonie, Je
suis l'amour de ma vie.
Je
me vois à l'infini, chaque
pli, chaque trace quand je ris. Mon
visage, une symphonie, Je
suis l'amour de ma vie.
Paris
pour une, reflet à deux, Chambre
203 (deux cent trois), juste moi et moi. Mes
fils d'argent brillent comme des étoiles à minuit. Et
dans mes yeux, je crois que j'ai finalement compris, Je
croise enfin un monde qui me plaît. Ça
m'aide à me rappeler.
Je
me vois à l'infini chaque
pli, chaque trace quand je ris. Mon
visage, une symphonie. Je
suis l'amour de ma vie.
Je
me vois à l'infini chaque
pli, chaque trace quand je ris. Mon
visage, une symphonie. Je
suis l'amour de ma vie.
Je
suis l'amour de ma vie (tu
es l'amour de ma vie) Chaque
pli (chaque pli) chaque trace (chaque trace) quand je ris (quand tu
ris). Mon
visage (mon visage) une symphonie (une symphonie). Car
je suis (car tu es) l'amour de ma vie (l'amour de ma vie).
Je
me vois à l'infini, Chaque
pli, chaque trace quand je ris. Mon
visage, une symphonie. Je
suis l'amour de ma vie.
Je
me vois à l'infini, Chaque
pli, chaque trace quand je ris. Mon
visage, une symphonie, Je
suis l'amour de ma vie.
Elizabeth Lemme (paroles) - Dimitri Tikovoi (musique) Sébastien Hivert-Mallet (réalisateur du vidéo-clip).
Pour ce rendez-vous mensuel avec Anne, je vous propose une chanson de l'année 1987 : Tes états d'âme Éric. J'ai toujours aimé Tes états d'âme, Éric, chanson de Luna Parker (alias Rachel Ortas et Eric Tabuchi).Pour plusieurs raisons : elle a un rythme entraînant tout en parlant de maladie mentale et de son impact individuel et sur l'entourage (sidération, résilience), avec des paroles aux nombreux jeux de mots (l'homophonie avec les États d'Amérique, avec l'âme et lame etc ; registres de l'eau et de la terre etc., polysémie du mot vague etc., anadiplose,... ) passant de la sphère de l'intime au discours universel. Une chanson de 1987 qui n'a rien perdu de sa superbe et qui reste bien d'actualité.
Le
Pacifique est pour moi comme
tes états d'âme, Éric. De
vague à l'âme en
lame de fond, tu
surfes entre ces récifs. Mais
le courant te
ramène vers
le macadam, Éric. De
vague à l'âme en
terrain vague, tu
divagues.
Tes
états d'âme sont des lassos qui
tournoient et s'entrelacent autour
de moi qui
suis lasse des
rodéos du Texas OK Corral. C'est
le KO, KO au moral.
Vague
à l'âme ou
bien lame de fond, chaque
fois je fonds quand
tout s'enflamme.
(Refrain) Tes
états d'âme sont pour moi, Éric, comme
les états d'Amérique. Je
les visite un par un, Éric, dans
leur ordre alphabétique.
Tes
états d'âme sont pour moi, Éric, comme
les états d'Amérique. Je
les visite un par un, Éric, dans
un état d'amnésie.
Le
dictionnaire de mes souvenirs n'a
qu'une page, une seule rubrique. Il
commence par ton absence, et
dans l'ordre alphabétique, se
termine par
l'état d'amnésie.
Tes
états d'âme sont
un leurre et
tes larmes sont
les armes dont
tu te sers. Mais
ce piège ne
tromperait qu'un amateur. Ton
âme sœur est
une meilleure adversaire.
Tes
états d'âme sont pour moi, Éric, comme
les états d'Amérique. Je
les visite un par un, Éric, dans
leur ordre alphabétique.
Tes
états d'âme sont pour moi, Éric, comme
les états d'Amérique. Je
les visite un par un, Éric, dans
un état d'amnésie.
Tes
états d'âme sont pour moi, Éric, comme
les états d'Amérique. Je
les visite un par un, Éric, dans
leur ordre alphabétique.
Tes
états d'âme sont pour moi, Éric, comme
les états d'Amérique. Je
les visite un par un, Éric, dans
un état d'amnésie.
Pour ce très chouette rendez-vous avec Anne je vous propose le dernier titre sorti d'Indochine : No name.
Indochine est un groupe cher à mon cœur, un groupe qui se renouvelle et fait des propositions artistiques dans l'air du temps : ce groupe sait le capter -cet air-, et assume, à travers ses chansons, ses positions pleines d'humanisme, d'humanité et de convictions. Merci à Indo pour ce titre sans nom "No name" qui parle de genres et de vie, juste de vie, d'espoir et de bonheur. Enjoy and stay alive !
Il y a une fille comme toi, oui comme moi, à la route infinie.
Il
y a une vie comme toi, comme moi, et ça n'en finit pas.
On
aimerait retourner le monde et regarder droit devant.
La
vie, maintenant !
Il
y a une fille comme toi, une fille comme moi, qui part vers
l'infini.
Il
y a un garçon comme toi, un garçon comme moi, et ça n'en
finira pas.
C'est
comme un soleil sans fin, comme un ciel qui nous appartient.
Et
tout ce qu'on y trouvera, c'est juste un endroit pour toi et moi.
Sous
les volcans, regarde-moi et souris-moi !
Est-ce
que ton cœur bat pour moi ?
Et
que personne ne nous fracasse à notre place.
Et
tant pis si le ciel ne nous veut pas !
Allez,
viens avec moi !
Il
y a un genre comme toi, un genre comme moi, à la route infinie.
Il
y a un genre comme toi, comme moi, et ça n'en finira pas.
On
pourra retourner le monde, se regarder justement.
La
vie, maintenant !
Paroliers :
Sirchis Nicolas / Delaume Chloe / Kozmik Charline
Je profite de ce petit post pour remercier les artistes, les radios et télévisions publiques françaises (France Inter et France TV, à fond), les journalistes du Monde et de Ouest-France, qui font bouger les lignes tout doucement mais sûrement, qui apportent de la visibilité sans brusquer, pour rendre les personnes invisibles plus visibles, pour donner aussi la voix aux présentateurs et présentatrices aux standards plus représentatifs que ceux des mannequins. Merci pour les fictions (séries, films), les documentaires et les concerts du quotidien. Merci aussi à toutes ces émissions de jeux populaires en fin de journée qui font travailler les méninges tout en s'amusant, qui laissent leurs participantes et participants parler respectivement de leur compagne ou compagnon. Grâce à toutes ces petites actions, on rend ce monde plus tolérant, sans rien lâcher, parce qu'y a du boulot, du gros boulot !
Pour le rendez-vous chanson en langue française du mois de septembre
2025 qu'on vous propose avec Anne, vous trouverez une chanson contemplative et descriptive de Francis Cabrel. Une chanson presque naturaliste, qui prône les doux moments de partage en duo, avec des
enfants pas très loin non plus ("quelques dessins sur la buée des fenêtres.").
Je pense que je ne vais pas justifier le choix de cette chanson : son titre suffit !
J'adore Octobre qui date de 1994, issue du sublime album Samedi soir sur la Terre de Francis Cabrel. J'y suis très attachée parce que cette chanson illustre et sublime le mois d'anniversaire de trois lumières de ma vie, des "enfants du Nord".
Le vent fera craquer
les branches.
La brume viendra dans sa robe blanche.
Y'aura
des feuilles partout,
couchées sur les cailloux.
Octobre
tiendra sa revanche.
Le soleil sortira à
peine.
Nos corps se cacheront sous des bouts de laine.
Perdue
dans tes foulards,
tu croiseras le soir Octobre endormi aux
fontaines.
Il y aura
certainement
sur les tables en fer blanc
quelques vases
vides et qui traînent,
et des nuages pris aux antennes.
Je t'offrirai
des fleurs
et des nappes en couleurs
pour ne pas qu'Octobre
nous prenne.
On ira tout en haut
des collines,
regarder tout ce qu'Octobre illumine, mes
mains sur tes cheveux,
des écharpes pour deux,
devant le
monde qui s'incline.
Certainement appuyés
sur des bancs,
il y aura quelques hommes qui se souviennent,
et
des nuages pris sur les antennes.
Je t'offrirai
des fleurs
et des nappes en couleurs
pour ne pas qu'Octobre
nous prenne.
Et sans doute on
verra apparaître
quelques dessins sur la buée des fenêtres.
Vous, vous
jouerez dehors,
comme les enfants du Nord.
Octobre restera
peut-être.
Vous, vous jouerez
dehors,
comme les enfants du Nord.
Octobre restera
peut-être.
Pour le rendez-vous chanson en langue française du mois de septembre 2025 qu'on vous propose avec Anne, vous trouverez cette litote musicale de Zazie, Chanson d'ami, qui date de l'excellent album Made in love [1998].
Dans cette chanson, on découvre un ex-couple qui décide de rester amis. Si l'homme a retrouvé l'amour dans les bras d'une autre, la femme (la narratrice) a gardé les mêmes sentiments d'amour pour son ancien amoureux et tente par tous les moyens de le reconquérir (une robe volante pour montrer des jambes, un maquillage qui la sublime, une main qui se pose trop longtemps, la demande d'une veste protectrice). Mais l'homme n'est pas complètement dupe de cette insistance qui le gêne.
J'aime cette chanson pour son travail sur le style littéraire : ne pas trop en dire pour renforcer ce qu'on veut suggérer (par les gestes, par les mots aussi :
" Ce n'est qu'une chanson d'ami " à " Ce n'est qu'une chanson, promis, mon amour"...
"Je ne t'aime pas. Je t'aime bien. Tu ne m'aimes plus. Mais ça fait rien." (en fait si, le vide est immense).
Le clip qui l'accompagne montre la femme qui se noie dans son chagrin littéralement et physiquement.
Un ensemble cohérent et intelligent.
Ça n'est pas du
rimmel sur mes yeux,
ni du rouge à mes lèvres. C'est pas
ce que tu crois,
juste que c'est beau.
Ça n'est pas
ma robe qui vole un peu,
pas pour que tu voies mes jambes. C'est
pas ce que tu crois,
juste que j'ai chaud.
Ce n'est qu'une
chanson d'ami,
d'ami, pas d'amour.
Ce n'est qu'une chanson
d'ami,
promis, pas d'amour.
Je ne t'aime
pas.
Je t'aime bien.
Ça n'est pas ma
main, là, dans la tienne,
ni ta veste sur mes épaules,
non,
c'est pas ce que tu crois,
juste que j'ai froid.
Ça n'est pas
ma main, là, qui te gêne.
oh je sais, ça n'est pas
drôle,
mais c'est pas ce que tu crois
c'est juste comme
ça.
Ce n'est qu'une
chanson d'ami,
d'ami, pas d'amour
Ce n'est qu'une chanson
d'ami,
promis, pas d'amour.
Je ne t'aime
pas.
Je t'aime bien.
Ça n'est pas pour
celle que tu embrasses, pas pour ça que je pleure.
Si c'est
ce que tu crois,
Tu t'es trompé.
Ça n'est pas
parce qu'elle a pris ma place,
pas pour ça que je t'en veux,
si
tu ne veux plus de moi,
autant se quitter.
Avec une chanson
d'ami,
d'ami, pas d'amour.
avec cette chanson d'ami,
d'ami,
pas d'amour.
ce n'est qu'une chanson
promis, mon amour.
Je ne t'aime
pas.
je t'aime bien.
Tu ne m'aimes plus,
mais ça fait
rien.
Poursuite du rendez-vous mensuel spécial chanson en langue française avec Anne.
Pour ce mois d'août 2025, je vous propose Brandt Rapsodie une histoire d'amour résumée en post-its sur un réfrigérateur, en messages sur un répondeur aussi peut-être, des voix qui changent de ton selon l'évolution de la relation et des sentiments, une fusion qui se consume en amour sincère à l'épreuve du temps, de l'usure, des événements (heureux et malheureux) de l'existence. J'aime tout dans cette chanson : l'interprétation, les paroles qui décrivent les petits textes, la musicalité particulière qui soutient la routine et les changements ; les deux interprètes et auteurs - Benjamin Biolay et Jeanne Cherhal- incarnent si justement leur personnage. C'est une réussite, déjà repérée ici.
Il faut qu'on se
revoie.
Tu sais, depuis mardi, j'ai beaucoup pensé à toi.
Je suis joignable au 06.06.06.06 et le soir, chez moi.
J'ai passé une nuit
délicieuse, même si j'ai un peu la migraine.
Tu es belle quand
tu es odieuse.
Je te dis « Á dans une semaine ! »
Je rêve de ton
corps, je rêve de ta bouche.
Je te veux près de moi, je veux
que tu me touches.
Je rêve de ta peau et de tes mains.
Je
ne pense qu'à toi, je bosse plus, je fous rien.
Mon amour, tu
dormais si bien que j'ai pas osé te réveiller.
J'travaille
jusqu'à 7h20.
Si tu veux, après, on peut
s'appeler.
J'sais pas ce que tu fais ce soir, moi, j'ai rien de
prévu.
Si t'as du travail, je te dis à plus tard et j'embrasse
ton cul.
Je suis à toi, je
te veux, je pense à nous.
Tu es mon homme, tu es mon idéal.
Je
te désire, tout le temps, partout.
Tu es mon grand projet et je
te suivrai n'importe où.
Parce que je t'aime,
parce que tu me rends heureux.
Parce que des fleurs, dans une
cuisine, c'est joli.
Je t'embrasse encore, encore, ouais là
aussi.
Mon amour, demain
matin, rejoins-moi à l'aéroport.
Orly, Terminal 2, 9 heures et
demie.
Ne pose pas de questions, prends juste ton passeport.
Je
t'aime, je t'aime. Bonne nuit !
Chérie, y a des
trucs à manger dans le frigo.
Je vais rentrer tard, sans doute
après le dernier métro.
Tu vas pouvoir enfin te faire une
soirée tranquille.
Je t'♥ [Je « t »
apostrophe et là il y a un cœur dessiné au stylo bille.]
Je suis enceinte.
Mon amour, ta mère
a téléphoné tout à l'heure.
Je crois qu'elle n'a pas encore
osé prévenir ta sœur.
Ton père a refait une attaque, cette
nuit.
Je t'aime, appelle-moi, je pense à toi, je pense à lui.
Hier soir, j'ai
oublié de te parler d'un truc important.
Est-ce que tu peux
m'appeler ? dès que tu te
réveilles, à n'importe quel moment, (Important mais pas
grave). Je t'embrasse.
Mon amour, ne
m'attends pas ce soir.
J'ai pas mal de boulot et je risque de
rentrer tard.
Je crois qu'il doit rester une demi-pizza quelque
part,
mais vérifie la date sur la boîte.
N'oublie pas qu'on
dîne chez ma sœur,
Si tu peux t'occuper du vin, tu seras un
cœur,
car je risque d'être ric et rac.
Un peu
plus loin
Je te redonne l'adresse et les codes
59
boulevard Ménilmontant, code AB1981.
La voisine a laissé
un mot sur le palier.
Le chat a gueulé toute la nuit dans
l'escalier.
S'il te plaît, en sortant, tu descendras la
poubelle.
Et pense à rappeler ta mère qui me harcèle.
Le mec du câble
passe entre 7h15 et 9h15.
Tâche de te réveiller.
En plus
gros, d'une encre différente, un truc qui n'a aucun
rapport, style numéro de passeport.
À payer : EDF,
Orange, abonnement Canal
+ le cadeau commun pour mon frère, le
week-end prochain.
Je trouve plus
le chéquier, c'est toi qui l'as, non ?
Si oui, mets-le en
évidence dans le salon.
La réunion est à
19h30 précises à l'école. [Le « précises »
est souligné].
Eve a encore
appelé.
Elle m'a parlé d'un chalet, je n'ai pas
compris.
Enfin, tu dois mieux savoir que moi. à + [le +
est une croix.]
Casser trois œufs, Ajouter un demi-litre de lait.
Incorporer cent grammes de farine
progressivement.
Ajouter d'un seul coup cinquante grammes de
matière grasse.
Tu mets moitié beurre, moitié margarine. Et
tu mélanges.
Code réservation
QWXXCJ, mot de passe CASABLANCA
Départ Orly : 9h47
Retour
le 23 à 7h15 - Arrivée Paris : 11h03 - Charles-de-Gaulle, Terminal 3.
Une baguette, Crevettes, 3 avocats, Sopalin, Tampons
normaux,
Produit vaisselle, Lait demi-écrémé
bio, 6 oeufs bio,
Sacs
poubelle 50L.
D'une écriture
différente, de papier à en-tête
Effexor 75 LP, une
gélule trois fois par jour
Alprazolam 0,50 mg, six prises par
jour maximum Puis une signature informe, suivie d'un caducée
Je te rappelle que
tu as un fils qui va à l'école tous les matins,
et qui
aimerait bien prendre le petit déjeuner avec son père, de temps
en temps. Salut !
La visite est à
seize heures.
Il y a encore plein de trucs à toi dans le bureau
du fond.
Tu veux sans doute les récupérer ? Appelle-moi.
Mon
nouveau numéro 06.62.73.49.63.
Auteurs et interprètes : Benjamin Biolay et Jeanne Cherhal (bravo pour cette merveille !)
Oui, il n'y a pas qu'Émilie Simon à être perdue : je suis grave à la bourre de ce rendez-vous mensuel avec Anne qui doit se poser de grosses questions sur mon retard. Aucune excuse ne prévaut, je suis juste très en retard et donc inexcusable.
Alors qui pour me sauver dans ce cas ? Émilie, pardi !
Alors oui, je le reconnais, Perdue dans tes bras n'est pas récent, mais tellement tellement bien que j'avais envie de l'honorer par un article (et les fidèles de ce blog savent que je ne suis pas à mon premier article sur ÉmilieSimon). Une artiste qui compte, autrice d'un album exceptionnel Mue (et sûrement d'autres aussi) et Perdue dans tes bras est un titre que j'affectionne particulièrement pour toutes ses sonorités diverses, si éloignées et si géniales ensemble. Et puis il y a la voix très claire d'Émilie qui nous raconte une histoire avec une vraie poésie comme elle le fait si bien. J'adore ce titre, et je n'y peux rien ! Merci Émilie Simon pour cette chanson fabuleuse et merci Anne pour ta compréhension.
Oui, je brûle dans tes bras,
alors mon cœur, ne m'en veux pas. Si je pars, c'est pour sauver notre amour et éviter... les râtures, les écorchures,
les trop nombreux points de suture. Si je pars, ne m'en veux pas,
je me suis perdue dans tes bras. Si je pars, ne m'en veux pas, je me suis perdue dans tes bras.
Mon destin, entre tes mains, sans me soucier du lendemain : c'était pur, c'était beau,
je n'en regrette pas un mot.
Mais les brûlures, les impostures,
les douloureuses déchirures, Oh je ne veux plus de ça,
surtout pas entre toi et moi. Non, je ne veux plus de ça,
je me suis perdue dans tes bras.
Mon amour, ne m'en veux pas,
je me suis perdue dans tes bras.
Mon amour, je me suis perdue dans tes bras.
Si je passe mon chemin, c'est pour éviter les matins
où je me demanderai si tu continues de m'aimer. Et les blessures, les mesures,
l'horrible peur de la rupture,
non, je ne veux plus de ça
alors je pars, ne m'en veux pas. Non, je ne veux plus de ça,
je me suis perdue dans tes bras.
Mon amour, ne m'en veux pas,
je me suis perdue dans tes bras. Mon amour, je me suis perdue dans tes bras.
Mon amour, ne m'en veux pas. je me suis perdue dans tes bras. Mon amour, je me suis perdue dans tes bras.
L'interprétation de Confession par Mylène Farmer, un hommage incarné au réalisateur David Lynch au festival de Cannes 2025, une interprétation très classe et subtile de cette grande dame de la chanson française, tout en retenue, en souffles, en respirations, en murmures. Mylène Farmer n'a pas besoin d'en faire des caisses pour avoir une prestance vocale juste et sublime, et me toucher en plein cœur. Merci pour cet hommage mérité, doux et intelligent et pour illustrer si bien notre rendez-vous mensuel avec Anne.
Des rêves
d'ivresse
Au-dessus, les hirondelles.
Te chercher sans cesse
Dans le ciel, trouver l'amour.
Moi, je veux tes vagues
Qui inondent mon âme.
Trouver la paix.
Mes nuits de cendres
J'espérais ne plus descendre.
À deux pas l'ivresse,
M'éloigner de l'obscurité.
Moi, je veux tes vagues
Qui submergent mon âme.
Partout,
Partout,
C'est fou.
Je te sens près de moi.
Partout,
Partout,
Dans tout,
Dans les méandres d'un long sommeil.