Kavinsky

Parce que ce fantastique DJ, décédé aujourd'hui,  a laissé deux hits géniaux Nightcall et Roadgame (et d'autres aussi) et qu'il a été brillamment reconnu lors des cérémonies d'ouverture et de clôture des JO de Paris 2024 en réincarnant ces deux hits soit seul pour Roadgame soit bien accompagné par Adèle et le groupe Pheonix  

Parce que ces deux hits ont aussi illustré deux articles ici et .

Merci à Kavinsky d'avoir si bien servi l'électro française, sa musique perdure et perdurera dans mon coeur et mon âme.

Merci à Thomas Jolly et à Victor Le Masne respectivement metteur en scène et directeur musical des cérémonies des JO de Paris 2024 de lui avoir fait confiance et de l'avoir honoré par sa présence inoubliable. 

 

[Théâtre] La Guerre des émeus

Eimelle a vu la pièce de théâtre La Guerre des émeus au dernier festival d'Avignon et a rédigé un très bon article que je vous encourage de consulter parce qu'il est explicite, qu'il vous raconte avec intelligence le pitch, parce que son analyse est performante et que mon avis n'en dira pas plus !
Comme je n'arrive pas à commenter chez Eimelle, je le fais ici. Voici mon retour sur ce spectacle vu à Nantes il y a quelques mois. J'ai été scotchée par la mise en scène et la scénographie à la fois minimalistes et géniales pour tous les décors qu'elles mettent en œuvre (c'est fou ce qu'une armoire peut offrir/ouvrir comme espaces !). Les deux comédiens et auteurs (Antoine Le Frère et Florent Oulkaïd) donnent une interprétation toute personnelle et corrosive à souhait de ce pan de l'histoire australienne (la gestion expéditive d'une expansion animalière) et jouent une panoplie de personnages en si peu de temps avec une dextérité et une acuité réussies : c'est rythmé (on ne s'ennuie pas) et intéressant à voir. J'ai apprécié la variation des scénettes, le choix des différents points de vue, le questionnement sur les impacts de cette "guerre" à tous les niveaux : politique, humain, sociétal (avec l'effet sur le couple du soldat et l'émancipation de la femme), point de vue transférable à bon nombre de conflits. J'ai regretté une chose qui aurait pu être réduite sans perdre en profondeur du discours : la grossièreté et la vulgarité d'un personnage (qui en expriment la violence, la bêtise et l'outrance) desservent un peu la force du propos, tout comme certains traits d'humour qui ne m'ont pas fait rire du tout (il y en a eu peu qui ne m'ont pas plu, je le précise en toute honnêteté). Même si je comprends bien que La Guerre des émeus est une farce avec toute la parodie et la causticité qu'on peut imaginer. Voilà j'ai passé un bon moment, un moment de théâtre qui m'a fait réfléchir en tant qu'humaine et qui m'a enthousiasmée pour toutes ses trouvailles artistiques.

Pour en savoir plus sur La Guerre des émeus: consulter l'excellent avis d'Eimelle

[RDV en chanson] Ella, elle l'a - France Gall

J'aime beaucoup France Gall : sa personnalité, ses merveilleuses chansons, sa voix douce et déterminée. Elle était solaire et visionnaire, et elle a fait de très bons choix artistiques. Dans son répertoire, son hommage à l'immense chanteuse Ella Fitzgerald, composé par le si talentueux Michel Berger, fait partie des hits de ma vie et a donc toute sa place dans mon rendez-vous mensuel avec Anne. 


C'est comme une gaieté, comme un sourire, quelque chose dans la voix, 
qui paraît nous dire " Viens.", qui nous fait sentir étrangement bien.

C'est comme toute l'histoire du peuple noir,
qui se balance entre l'amour et le désespoir.
Quelque chose qui danse en toi.
Si tu l'as, tu l'as.

Ella, elle l'a, 
ce " je ne sais quoi ", 
que d'autres n'ont pas, 
qui nous met dans un drôle d'état.
Ella, elle l'a. 
Ella, elle l'a, 
cette drôle de voix, 
cette drôle de joie, 
ce don du ciel qui la rend belle. 

Ella, elle l'a. Ella, elle l'a.

Elle a ce tout petit supplément d'âme,
cet indéfinissable charme, cette petite flamme.

Tape sur des tonneaux, sur des pianos,
sur tout ce que Dieu peut te mettre entre les mains.
Montre ton rire ou ton chagrin.
Mais que tu n'aies rien, que tu sois roi,
que tu cherches encore les pouvoirs qui dorment en toi.
Tu vois, ça ne s'achète pas. Quand tu l'as, tu l'as.


Ella, elle l'a,
ce " je ne sais quoi ",
que d'autres n'ont pas, 
qui nous met dans un drôle d'état.
Ella, ella l'a. Ella, elle l'a. 
Ella, elle l'a. Ella, elle l'a.
Ella, elle l'a. Ella, elle l'a. Ella, elle l'a. Ella, elle l'a. Ella, elle l'a.
Ella, elle l'a, 
ce " je ne sais quoi ",
que d'autres n'ont pas, 
qui nous met dans un drôle d'état.
Ella, Ella l'a. 
Ella, elle l'a, 
cette drôle de voix, cette drôle de joie, ce don du ciel qui la rendait belle. 

Ella, elle l'a. Ella, elle l'a. Ella, elle l'a.

Elle a ce tout petit supplément d'âme,
cet indéfinissable charme, cette petite flamme.

Tape sur des tonneaux, sur des pianos,
sur tout ce que Dieu peut te mettre entre les mains.
Montre ton rire ou ton chagrin.
Mais que tu n'aies rien, que tu sois roi,
que tu cherches encore les pouvoirs qui dorment en toi.
Tu vois, ça ne s'achète pas.
Quand tu l'as, tu l'as.

Ella, elle l'a. 
Ce " je ne sais quoi", que d'autres n'ont pas, qui nous met dans un drôle d'état.
 

Ella, ella l'a. Ella, elle l'a. 
Ella, elle l'a. Ella, elle l'a.
Ella, elle l'a. Ella, elle l'a. Ella, elle l'a. Ella, elle l'a. Ella, elle l'a.
Ella, elle l'a.  
Ce " je ne sais quoi ", que d'autres n'ont pas, qui nous met dans un drôle d'état.
 

Ella, Ella l'a. Ella, elle l'a, cette drôle de voix, cette drôle de joie, ce don du ciel qui la rend belle. 

Ella, elle l'a. Ella, elle l'a. Ella, elle l'a.