que Pink fait partie des personnalités que j'apprécie (tout comme Lady Gaga, mais cela, vous le savez déjà). Try est une chanson bourrée de feel good, qui me donne une énergie et une pêche lorsque je l'entends.
Je la dédie à une jeune fille qui vient de perdre son papa dans des circonstances affreuses, une ado que je ne connais pas maisà qui j'adresse toutes mes pensées, en espérant qu'elle aura la force, la volonté, la pugnacité, l'intelligence, la fantaisie de son père qui a oublié un temps qu'il était tant aimé et admiré.
Bon, je dois reconnaître que je n'ai jamais été une fan absolue de Patricia Kaas, un peu refroidie par sa voix rauque (pourtant sublime, il faut bien l'avouer). Et puis, mon cher Augustin (Trapenard pour les intimes... enfin, pour tout le monde surtout) a eu l'ingénieuse idée de l'inviter ce matin dans son émission sur France Inter et de la célébrer par un florilège de tous ses hits (et à chaque fois, je lançais "ça, oui, j'aime bien..." : ce qui fait au final que je l'aime, cette Patricia ! Je me demande si je ne l'apprécie pas plus parce que je vieillis. ) Et puis est arrivé son petit nouveau "Le jour et l'heure" et à la première écoute, l'émotion qui remonte, plein de sentiments qui défilent, des paroles ténues qui suggèrent plus qu'elles ne disent, une musique douce qui accompagne et une voix affirmée, sensible sans accroc, qui ne force pas le passage, qui ne prend pas toute la place.
que la musique électro-pop m'hypnotise vraiment. Plus je vieillis, plus j'aime ses sonorités, plus je les trouve innovantes et accrocheuses.
Dernière découverte grâce à la playlist de ma radio préférée (France Inter), le trio cosmopolite Camp Claudeconstitué de la Française Diane Sagnier, du Britannique Mick Giffts et du Suédois Leo Hellden avec leur hit Don't hold back qui me fait planer à des kilomètres à la ronde (en bref, je l'écoute en boucle, sans fumette). Tout est fin dans l'interprétation : très jolie tessiture de la voix féminine, des arrangements musicaux en douceur, un message bien sympathique et un vidéoclip qui me donne envie de plonger !
que j'aime définitivement le groupe Indochine pour leurs chansons qui ont accompagné mon adolescence, mon âge adulte et peut-être ma vieillitude (comme dirait Miss Aspho). Les albums Dancetaria, Paradize et La République des Météors ont ma faveur. J'ai vu Indochine trois fois en concert au Zénith de Lille : pour le dernier concert, je les ai attendus au tournant pour une unique chanson qui m'a parlé tellement fort lors de l'écoute de La République des Météors que je voulais la vivre en direct. (Alex sait de quoi je parle sans même regarder la suite parce qu'elle a déjà placé la vidéo officielle sur son blog en décembre 2014 pour un challenge de Stephie « Une année en 14 »). Et c'est grâce à « La Photo du Mois » de Dom que j'y ai repensé.
C'est une de mes chansons préférées de ce groupe : un texte sensible, une musique qui appuie là où il le faut, une intro reconnaissable entre toutes (par les fans, j'entends), une percu exceptionnelle. Sur cette vidéo, l'émotion est palpable dès les premiers instants, renforcée par les images projetées qui se passent de commentaire. Exemplaire, Nicola Sirkis chante tout en retenue.
La Lettre de Métal : un hymne à la paix, une lettre magnifique d'un poilu « futur mort au combat » adressée à son fils, un récit de cette mémoire collective que je porte intrinsèquement, qui a façonné mes convictions et ma sensibilité.
que parfois Florence Foresti est tout simplement géniale et qu'une bonne publicité peut me mettre en joie pour toute la journée. Alors, merci à elle, à Édouard Baer (aux remarques perfides), à Cécile de France (de plus en plus jolie), Valérie Lemercier (la classe, décontenancée par la performance), Antoine de Caunes (aux multiples nominations de maître de cérémonie) et à la chaine de télévision Canal +!
que c'est bien que parfois je me taise. Alors, chut et bonne écoute !
PS : Marina Kaye est française, découverte par l'émission La France a un incroyable talent qu'elle remporte fin 2011 : elle vient de sortir son premier album Fearless. Sounds like Heaven est mon titre préféré avec Homeless déjà glissé ici. Je regrette son choix du tout anglais : oui, depuis l'Eurovision 2015 et mes discussions avec Mina qui m'ont éclatée (ici, ici et surtout là), je fais la tête dès qu'un(e) chanteur/se/groupe français fait le choix unique de la langue de Shakespeare. C'est peut-être dans le but de vendre à l'étranger et peut-être aussi moins avouable d'écrire des paroles compréhensibles par un enfant de onze ans : les mots nuls en français s'entendent de suite, les mêmes en anglais sont moins distinguables car il faut une certaine aisance dans la compréhension orale. Bon, j'étais censée me taire : flûte, alors !
que j'aime très fort ma maman ! Voilà, je n'ai pas envie d'attendre la fête des Mères pour la célébrer. J'ai eu l'idée de ce post hier soir, en répondant à un com d'Anne concernant mon billet sur Tombé du ciel de Tom Lanoye. Elle me conseillait de lire son autofiction, La langue de ma mère. Par association d'idées, j'ai pensé à un autre Flamand, Arno, un chanteur dont j'apprécie les textes en français. Ce poète sensible a composé une magnifique chanson Les yeux de ma mère que vous connaissez sûrement : lorsque j'entends cette chanson, je m'arrête pour écouter le texte, vivre la respiration des mots (celle du chanteur). J'ai cherché une vidéo l'illustrant, j'ai choisi celle-ci : l'image est imparfaite mais l'interprétation d'Arno est si juste, si fragile, si ténue qu'il n'y a rien à ajouter, juste à la regarder. C'est ma façon aussi de rendre hommage au mois de belgitude littéraire célébrée par Mina et Anne (qui s'est achevé depuis peu) et de conclure par ce raccourci : les Belges ont l'art et la manière de parler si bien de leurs mères.
comme Lio (chanteuse dont j'apprécie la personnalité et s'est exprimé ainsi lors de la prestation Butterfly d'Amandine Bourgeois), qu'Emji (candidate à Nouvelle Star 2015) « a tout compris de la chanson Chandelier » (très casse-gueule à interpréter) de Sia : des points de rupture et des décrochés bien venus, une grave bien timbrée qui présage plein de possibilités (et rappelle un peu Patti Smith). Son anglais mériterait une petite correction mais bon, j'admire quand même la performance sur cette chanson qui me touche particulièrement. J'adresse cette dédicace musicale à Laeti (qui comprendra et qui n'a rien demandé du tout !)
que la pop française se porte merveilleusement bien en ce moment et que beaucoup de groupes « déchirent » (en concert ou sur leurs albums). Si je reconnais ne plus acheter d'opus ou quasiment plus (parce que j'emprunte les CD en médiathèque, écoute gratuitement sur Deezer ou visionne les vidéos sur Youtube ou sur Dailymotion), je vais de plus en plus en concert et c'est à chaque fois un vrai bonheur de redécouvrir les titres réorchestrés pour le live (je pense à Miossec, plus récemment à Cats on trees, très bientôt The do et plus tard Christine and the queens). C'est ma façon de contribuer financièrement à la vie de l'artiste.
Je n'ai qu'un regret : avoir raté Émilie Simon en octobre. Je la connaissais de nom, je découvre sa Mue, très belle, très douce. Alors, Émilie, si par hasard vous lisez cette page, reprogrammez d'autres dates de concert (en particulier à Lille), s'il vous plaît, s'il vous plaît, s'il vous plaît, s'il vous plaît !
et Des larmes(ma archi préférée de l'album) que je glisse aujourd'hui parce que mon amie B. a enterré sa maman ce matin, parce que Valérie a décidé de fermer son blog : je suis sous le choc.
Enfin, pour être tout à fait honnête, c'est plutôt Céline Dion qui susurre cette magnifique chanson, écrite et composée par Jean-Jacques Goldman en 1998, remise au goût du jour par Xavier Nolan, réalisateur du film Mommy (prix du Jury du dernier festival de Cannes)
Je la dédie à Valérie dont le tag m'a touchée, à Dasola pour son article si motivant, à notre Calimérone préférée, Galéa, qui écrit si bien sur Modiano et à vous tous ici réunis : Merci d'être là !!!!
Et à vous, Madame Simone Veil, ma reconnaissance éternelle.
Taguée par mes copines Asphodèle et Mina, je vais parler de quatre livres qui ont marqué ma vie littéraire. Certains sont loin d'être des coups de cœur mais ils ont laissé une empreinte indélébile sur ma vie.
J'ai douze ans, je passe des vacances estivales avec ma cousine chez notre grand-mère en Vendée : il fait beau et chaud ; le soir se prête à la lecture, chacune à côté de l'autre, tout près histoire d'être ensemble tout le temps. Et là, je découvre la plume d'Agatha Christie : elle m'accroche avec son recueil de nouvelles, je n'ai aucune envie de finir ce livre !
J'ai vingt-quatre ans, je viens de finir mes études, j'ai eu mes concours d'enseignante, je débute la vie active. Après cette période universitaire où j'ai ouvert plus de bouquins de maths que de romans, j'ai envie de reprendre le chemin des librairies. J'entre dans la boutique tenue par un couple de parents d'élèves (n'ayez crainte, j'avais de bons contacts avec eux) et je me tâte. Au gré de mes hésitations, je pioche Dans les coulisses du musée, repère son prix prestigieux anglais, lis les quatre premières lignes de la quatrième de couv'. Hop, emballé, pesé et lu : énorme claque ! Je dois beaucoup à ce roman (et à Kate Atkinson, of course !), parce qu'il m'a aidée en douceur et avec talent à retrouver mon ancienne passion.
J'ai trente ans, j'attends mon premier enfant et je débute Le nom de la rose : neuf mois pour le lire, le temps de ma grossesse ! C'est bien simple, dès que je l'ouvre le soir, je ne tiens pas cinq minutes sans avoir une envie irrésistible de dormir. Plus naturel et aussi efficace qu'un somnifère ! Mon A. râle, dès qu'il me voit prendre en main ce bouquin, parce qu'il sait que l'extinction des feux ne tardera pas. Pourtant, j'ai aimé l'intrigue et j'en garde un excellent souvenir.
J'ai deux ans et demi de moins qu'aujourd'hui et je partage une LC sur L'ombre du vent avecThéoma, Clara, Ikebukuro, Une Comèteet Sylire. Je suis chez moi, devant l'ordinateur à échanger avec les copines, je me
marre, j'adore ce partage. Je reste persuadée que cette LC m'a
rapprochée de Clara, d'Une Comète et de Sylire. Je découvre l'univers de Théoma et celui d'Ikebukuro. À ce jour, un de mes meilleurs souvenirs de blog !
queMichel Boujenahest un comique qui m'émeut (je n'oublie pas son rôle dans Trois hommes et un couffin de Coline Serreau, où il explose littéralement l'écran). Ce matin, surFrance Inter, il m'a encore touchée !
que le monde francophone possède de grands auteurs qui maîtrisent l'idiome français et ses usages, le respectent, acceptent ses modifications et ses ajustements, en jouent (Philippe Djian, en particulier) et parfois reçoivent les plus grands honneurs.
image de Patrick Modiano, captée sur le site Le point.fr
D'un côté, donc, la simplicité, l'excellence, la justesse ; de l'autre, quelques hommes politiques qui auraient bien besoin de cours lexicaux. (oui, c'est bien là, l'ambivalence de mon pays : la cohabitation d'honnêtes gens instruits avec des élus peu respectueux des titres et des convenances, sauf quand il s'agit de préserver le diktat masculin ou bien de retrouver une immunité parlementaire).
D'un côté donc, Patrick Modiano, Prix Nobel de Littérature 2014 décerné aujourd'hui même à Oslo et, écrivain le plus discret de la planète littéraire française, de l'autre un Monsieur La Députée * qui traite de façon récurrente une Madame Le Président ** (comme si le mot présidente n'existait pas au même titre que député. Que ceux et celles, choqué(e)s par la formulation *, le deviennent tout autant en entendant la ** régulièrement martelée dans le but de nier le genre de la personne qui occupe le poste en question, tout simplement parce qu'une position hiérarchique ne doit pas être sexualisée par un genre plutôt qu'un autre).
Oui, la célébration de la modestie et de l'intelligence fait un bien fou parce qu'elle permet d'occulter, un temps, la crétinerie de basse-Cour !
image issue de http://organiser-anniversaire.fr/petits-jeux-interieur/anniversaire-magie-5306
que je ne suis pas très présente en ce moment sur la blogo mais pour une bonne raison : j'ai repris mes études en mathématiques (c'est à la fois un défi passionnant et qui me nécessite beaucoup de concentration et de présence intellectuelle : du coup, n'étant pas géniale, j'ai un peu de mal à traiter à fond deux univers différents, quoique complémentaires !). Mais je n'oublie pas que mon blogounet fête aujourd'hui même ses trois ans et de vous remercier de votre fidélité, si importante à mes yeux !Je vous embrasse fort et vous laisse sur un jeu-concours et une chanson archi-entendue cet été, dont le titre porte la troisième lettre de l'alphabet ( Décidément, le 3 envahit mon univers )
Je vous propose de gagner trois livres au format poche (un livre par gagnant, qui choisira le titre, donc trois chanceux(ses)). Il s'agit de répondre à trois questions concernant ma station de radio préférée France Inter qui a bien chamboulé sa grille horaire de rentrée.
1) C'est une émission emblématique de France Inter, déprogrammée cette année à mon grand désespoir, qui avait le courage de proposer d'autres voix, celles des démunis et des réactionnaires (français ou étrangers) : son dernier horaire de diffusion fut 15h, après avoir été portée à 17h, du lundi au jeudi. Elle proposait de belles problématiques mondiales et faisait réfléchir son public. Le Monde Diplomatique la soutenait. Son présentateur-producteur portait les initiales D et M. 2) Elle a une voix singulière, a tenté l'écriture par trois fois (trois romans tous lus : elle écrit comme elle parle ! ), a joué au tam-tam (etc) un temps, a vécu en aparté sur Canal + et reste « en vie» sur France Inter le soir maintenant, délogée le matin par un beau mec sympathique et touchant.
3) Elle est belge, elle brosse l'actualité par une chronique juste avant 8h et présente une émission le soir, où elle propose d'annuler tout en cas d'écoute massive.
Réponses attendues sur l'adresse jemelivre[at]gmail.com ( remplacez le [at] par @ ) avant le 5 octobre 2014 inclus.Amusez-vous bien ! N'hésitez pas à solliciter mon aide (je ne validerai que les bonnes réponses, donc vous avez droit à autant d'envois que possible. Dernière précision : je procèderai à un tirage au sort parmi les participations validées (si elles dépassent le nombre de trois, of course !)
que Toulouse recèle de petits trésors musicaux. Après nous avoir offert le grand Nougaro, voilà que ma si chère ville rose nous propose un groupe connu des connaisseurs et des hamburgers (la marque au clown rouge va récupérer le titre Wichita pour illustrer phoniquement une de ses pubs). Cats on Trees a décidé de chanter uniquement dans la langue de Shakespeare. Au vu de l'accent de la demoiselle, j'ai lu à deux fois le lieu d'origine de ce duo. Tout cela pour vous dire (si vous ne le saviez pas déjà) que leur album Cats on Trees est à tomber par terre (et je ne m'en relève pas). Un énorme merci à ma copine S. qui m'a offert ce bijou à l'occasion de mon anniversaire. Bon jeudi !
Oui, j'oscille entre bluette musicale et belle chanson : c'est ma façon de compenser les résultats électoraux français de dimanche dernier.
Certains démissionnent (Copé puis tous les politiques qui se disent de gauche et ne font pas une vraie politique de gauche).
D'autres font semblant de s'offusquer alors qu'ils prennent une très large responsabilité dans ce vote extrémiste (les libéraux -UMP et PS compris- qui réduisent l'Europe à une zone marchande et de non-droits sociaux, les abstentionnistes qui crieront lorsque leurs libertés individuelles seront réduites à peau de chagrin).
Et enfin, les allégés du ciboulot (fascistes et girouettes compris, ceux et celles qui votent en fonction du vent -populiste-) paraissent bien oublieux des premières actions d'un régime totalitaire : stigmatisation/oppression de certaines catégories (religieuses, étrangères, sociales, sexuelles) puis attaque en règle de la liberté d'expression (suppression des partis et des syndicats, musèlement de la presse) et enfin instauration d'un climat de peur pour tous (délation, suspicion et parfois diffamations) avec installation d'une oligarchie (confiscation de la démocratie).
Bref, mon pays ne va pas bien et semble oublier l'Histoire d'il y a plus de quatre-vingts ans (période où Hitler, après un premier putsch raté, a conquis le pouvoir en Allemagne de façon complètement légale).
Alors, soit on se soûle, soit on réagit, soit on « léthargit ». À vous de choisir. *
un gars
une fille
* : pour moi, c'est fait ! Que vive et perdure le brassage ethnique et culturel : notre diversité est notre richesse.
qu'il est temps de parler de Marc ! Sans le connaître personnellement, j'aime bien ce que dégage cet artiste qui dure, qui dure : entre musique et cinéma, il élargit son petit univers discrétos, sans tapage et avec un certain goût pour l'équilibre. Et, il parle si bien d'amour ! Alors forcément, je craque (enfin, pas trop quand même !)
du gai (avec Bambou)
en passant par la déclaration (tout y est : musicalité, texte, voix)
et finir par la classe totale avec un clip de toute beauté
que la France recèle de scientifiques haut de gamme, qu'aucune expérimentation sérieuse et efficace ne rebute. Prenez l'exemple de trois enseignants qui ont vérifié si des copies se corrigeaient toutes seules ou pas : c'est génialement écrit dans cet article estimable au plus haut point et je me fais un plaisir de diffuser le résultat de leurs recherches : c'est ici sur le site Eduk Actus, un site à découvrir -lui aussi- !
Je dédie cette info à tous les blogueurs enseignants (et je sais que vous êtes nombreux) et en particulier à Dame Sharon (en raison d'une remarque qu'elle a faite récemment : j'ai bien pensé à elle en lisant cet article)
Rendons à César ce qui est à César : je dois cette belle découverte à une amie chère à mon cœur, qui est aussi une de mes collègues et m'aide à être bien sur mon lieu de travail, j'ai nommé Madame T. que j'embrasse fort.
Il est maintenant temps de rêver en équipe avec Lorde