Le trottoir au soleil - Philippe Delerm ***

Rares sont les livres au cours desquels je pense à une personne au moment de ma lecture. Je dois dire que Le trottoir au soleil fait partie de ces exceptions et la personne en pensée, Bonheur du Jour dont le blog offre un concentré de moments précieux (avec publication tous les deux jours). 
Philippe Delerm profite de scénettes marquant l'instant présent, le fameux carpe diem latin, avec parfois un soupçon de nostalgie. Dans la même veine que La Première Gorgée de bière et autres plaisirs minuscules, Le trottoir au soleil se déguste sans modération mais sans ardeur non plus. Quelques perles savoureuses, une écriture pointilleuse et précise, une profonde sagesse sur l'existence se dégagent de ce recueil : 21 mars, le printemps (à l'aube de la vieillesse), On n'est pas invité ! (loin de nous, les carcans maritaux), la figue mûre à déguster, une envie d'Italie, la fêlure et l'empathie de Je fais la vaisselle, le salut comme vecteur de liaison dans Passez une bonne après-midi, la rencontre avec une lectrice de Je suis dans la foule serpentine, la transmission et la Deuxième vie qu'offre le troc, la mère telle La passagère, un baba comme modèle infantile, un peu de je et beaucoup de on (avec hommage appuyé dans la dernier récit), le fameux trottoir au soleil etc.

Philippe Delerm est un esthète du style (chaque mot soupesé, chaque phrase travaillée), pour la pureté de la langue, sa musicalité aussi, pour la précision de la scène enfin. De ses contemporains, peu de hargne, juste quelques vains constats, une réalité décortiquée au scalpel. Une écriture fine, celle des détails et des menus gestes, celle du quotidien aux anecdotes réjouissantes, une respiration (qui parfois manque d'émotion).

page 117
« Il est cependant un domaine où le plaisir de l'autre compte davantage que le sien. Ce plaisir-là restera toujours un mystère. C'est pour cela qu'on fait l'amour. » 

page 104
« Aller au nord, c'est tailler à l'infini la route d'une intime vérité. On est toujours au bord, juste à côté, le long des courbes des canaux, des joncs à peine blonds séparent du ciel gris... on marche à l'infini, on se sait attendu. On est au cœur de soi

Editions Gallimard

LC avec Fersenette (billet en attente)

avis : Clara, Natiora, Jérôme 

et un de plus pour le challenge de Sharon

Happy birthday to...me !


Aujourd'hui, je déclare un an de plus. Ce nouvel anniversaire a une saveur particulière : le changement de dizaine qu'il implique ! (Jérôme, tu es prié de ne pas rire)

Pour célébrer cette occasion décennale, je vous propose donc mon tout premier concours avec une question super simple.
Seuls, les visiteurs et visiteuses qui ont écrit au moins un commentaire (avec pseudo apparent) sur ce blog (je précise)  peuvent participer !

Pour gagner quoi, me direz-vous ? des livres pardi ! (oui, mes cadeaux ne sont guère originaux mais je reste viscéralement attachée au thème principal de mon blogounet).

Les reflets d'argent de Susan Fletcher
 
Tangente vers l'Est de Maylis de Kerangal

La femme aux pieds nus de Scholastique Mukasonga 

La vie rêvée d'Ernesto G de Jean-Michel Guénassia

Incendies, le sang des promesses /2 de Wadji Mouawad


Mari et femme de Régis de Sá Moreira
                                  

Le jeu

 1) Vous répondez à la question suivante :
       Combien de jours se sont écoulés de ma naissance à aujourd'hui (date du post) ?
 2) Vous envoyez votre réponse et votre pseudo à l'adresse suivante jemelivre@gmail.com (et non en com de ce message) avant le 26 mai 2013 (inclus).
 3) La gagnante ou le gagnant sera la personne dont la réponse s'approchera au plus près du résultat attendu. Elle ou il choisira son livre préféré parmi les six proposés. Sa dauphine ou son dauphin choisira son livre préféré parmi les cinq restants, etc.
En cas d’ex-æquo, un tirage au sort sera effectué pour départager les candidats.
 4) Je vous embrasse et surtout, comptez amusez-vous bien !

évasion musicale : pour vous donner du courage ! 

Je vous offre ces livres grâce aux points contributeurs collectés grâce à mes chroniques littéraires toujours époustouflantes et savoureuses à la sueur de mon front (mon visage ridé l'atteste) sur Libfly , un site génial qui prépare activement la rentrée littéraire 2013 en avant-première.

Elle est partie

et a laissé cette chanson magnifique, entre autres. RIP, Teri.
Image provenant du site http://fr.news.yahoo.com

Cycle Valentine Goby - La note sensible ****

Je dois cette lecture à deux blogueuses dont j'apprécie l'univers : d'abord Une Comète qui m'a offert cet exemplaire (elle avait constaté que fin décembre, j'avais fort gobysé en consacrant à cette auteure un petit cycle littéraire) et enfin Anis qui par l'intermédiaire de cette LC, m'a permis de me regobyser (soit-dit en passant, le nouveau chez Anis ici) :  Qu'elles en soient infiniment remerciées !
Pas simple de fantasmer sur son voisin, un violoncelliste qui a l'art de vous réveiller la nuit par la répétition de ses gammes, ancien ténor de renom, Italien forever per sempre. Les affinités s'accomplissent au détour d'un apéro improvisé, d'un bouquet d’œillets rouges, d'une invitation spectaculaire, de la dénomination de ragazza ou du réconfort après un deuil. Inès découvre Vendello et Mozart, en même temps que Paris et son boulot d'enseignante d'anglais dans un conservatoire, l'attente et l'espoir d'un amour accompli, elle dont l'antre familial ressemble à un gynécée. Et si, au détour d'une lettre ou d'une confidence, tout n'était que mirage ?

Ce premier roman de Valentine Goby est indéniablement une réussite. À ce jour, La note sensible me semble son livre le plus accessible. La prose est alerte, la lecture s'effectue aisément, la narration délicate, emplie de non-dits et de faits discrets du quotidien, déroule une histoire d'instants intimes (entre ragazza et Vendello ; entre Inès, ses sœurs et leur mère) et d'images sublimes (des petits coups sur un mur), une rencontre faite au détour d'une cage d'escalier. Des deux héros principaux, on ne saura rien (ni leur passé, ni leur avenir) à part La note sensible, ce moment fugace où tout peut arriver. 

J'aime l'écriture de Valentine Goby, quelque chose de ténu chez elle m'interpelle : par sa forme d'écriture, elle tisse un très joli morceau littéraire que j'apprécie de retrouver à chaque fois, telle une gobysée !

Lecture commune avec Anis.

Mille mercis à ma Comète préférée

autre avis : Anne

et un de plus pour les challenges d'Anne (premier roman), de Laure (prix 2003 du premier roman de l'université d'Artois), de Lystig (Paris)










Note personnelle : en ce moment il y a un vent de déménagement chez les copines dont les blogs étaient anciennement hébergés sur OB. 
Pour vous aider à découvrir leur nouveau chez elle, cliquer sur leur pseudo : Anis, Nadael, Kathel (qui a déménagé depuis huit mois : j'ai l'art d'annoncer des  nouvelles fraîches !), Sophie , L'or rouge (qui en a profité pour changer de pseudo, anciennement L'or des chambres), Cuné (qui a repris du service : yes !), quant à Zazy (très occupée par trois gentils monstres) c'est encore ici ou bientôt

Le Misanthrope : Molière vs Sivadier

J'ai eu la chance récemment de découvrir le spectacle de Jean-François Sivadier concernant Le Misanthrope de Molière, alias Jean-Bapt pour les intimes. Une chance inouïe tant le succès fut au rendez-vous, tant cette pièce de théâtre maintes fois montée connut un tel dépoussiérage qu'il aurait été malheureux de rater. Vous avez dit : ménage de printemps ?  
Le synopsis : Alceste rêve d'un monde d'honnêteté, ne supporte plus les petites mesquineries et les mensonges de ses congénères. Amoureux de la vile Célimène, il tente de la convertir à sa façon de voir le monde (et les choses) et exige d'elle un engagement plus affirmé à son égard. Mais Célimène n'en a cure et semble bien décidée à aller voir ailleurs si l'herbe est plus fraîche (et assurer ses arrières tant qu'à faire). Parallèlement, un édile royal, Oronte, recherche les faveurs et l'amitié d'Alceste. Imbu de sa personne et relativement caricatural, il lui déclame une prose d'une affligeante platitude : Alceste, logique avec lui-même, lui assène ses quatre vérités et vérifie là que ce n'était pas ce que souhaitait entendre Oronte.
D'un côté, une pièce de théâtre classique hyper bien écrite quoique bavarde (à mon goût) et d'un sombre, aux personnages peu attachants. De l'autre, une mise en scène remarquable, au tapis et à la pluie de grisaille, où se succèdent multiples clins d’œil (The Clash, The Artist, Berlusconi et le public), des trouvailles géniales (jets d'eau reposants, lustres bien assis, colline de chaises, ruban-cercle de Möbius, ballon de lune, un kilt écossais) lorsque la prose l'est moins, des marquis bien échauffés et un Oronte grandiloquent à la démarche saccadée, des pauses textuelles fabuleuses où certains mots comme race ou tirer marquent l'auditoire (par la façon dont ils sont scandés).

D'un côté donc le classicisme et l'intemporalité, de l'autre le modernisme et l'art de faire aimer un texte qui a priori ne soulève pas un grand enthousiasme (enfin de ma part). C'est tout le talent de Jean-François Sivadier : s'entourer de comédiens justes (prouesse de Alceste-Nicolas Bouchaud, intelligence de jeu chez Philinte-Vincent Guédon, une Célimène-Norah Krief malicieuse et gourmande etc), s'inspirer des écrits de Molière, les transmettre et s'en évader. Il sublime l'amertume et la rend comique, accentue la part d'ombre et de lumière de chacun (exceptés Philinte et Éliante, dignes représentants de l'équilibre parfait), soulève les différentes problématiques  :
Peut-on toujours dire la vérité ? Doit-on toujours l'avancer ? Quelle est la différence entre morale et éthique ?

Le Misanthrope présenté comme une comédie dramatique, en devient tragique avec son héros détaché de tout et de tous au nom d'une pureté virginale et avec des personnages amoraux qui manipulent ou dénoncent la réalité (Célimène, Oronte, Arsinoé) pour arriver à leurs fins (une position sociale plus assurée, le rêve de gloire, l'amour d'Alceste). Éliante et Philinte tentent le contrepoids en vain. Intransigeant et entier, l'atrabilaire s'éloigne de ce monde qu'il honnit malgré la parade de ces derniers, tel un dépressif s'enfonçant dans sa maladie, en tournant sur lui-même.

Livre des éditions classiques Larousse

durée du spectacle : 2h30 sans entracte (le temps file si vite !)
au Théâtre du Nord à Lille du 29 avril au 9 mai 2013

et un de plus pour les challenges de Sharon et d'Eimelle


Swap de printemps d'Asphodèle

Oyez, visiteurs et visiteuses de ce blog ! Sachez que swapper avec Syl vaut toutes les intrigues de James Bond réunies. Avec elle, vous apprendrez qu'un colis trop volumineux et bien ficelé fut refusé par une guichetière zélée, que Monsieur Syl aux yeux de velours fit fléchir l'agente (ou la gente, c'est vous qui voyez) postale en un clin d’œil (ah, quel regard, ce Monsieur Cil Syl !) et enfin le viaduc oublié qui s'annonce. Quelques sueurs froides et du suspense : allais-je recevoir en temps et en heure l'envoi de ma binômette, sans être présente chez moi ? (je vois qu'il y en a qui cogitent dur !)


Heureusement, intervint ma copine F, intermédiaire de charme et efficace (normal pour une James Bond Girl), surtout quand elle me rappela que, vue la taille du truc, il n'était pas question qu'il stagne dans une boîte aux lettres, puisque de toute façon il n'y entra point : imparable logique
une caverne de paquets : Noël au printemps !
Bref, voici le colis et d'avance un immense merci à toi, Syl , pour ton incroyable générosité et ta faculté d'adaptation face à une situation aggravante, à toi, Asphodèle, pour cette belle expérience. (mon tout premier swap de ma vie !) et à F. sans qui ce message se serait autodétruit avant même d'avoir existé (euh ...)
Puis arrivent le temps des surprises et de l'affolement : Syl m'a indéniablement trop gâtée ! D'ailleurs mes enfants participent à l'ouverture des cadeaux tellement les surprises sont nombreuses.
Avant (du vert, du blanc et un peu de rose et de bleu)


Après (la folie !)


Syl m'incite à jardiner avec un carnet de plantation accompagné des semences de capucine et de potiron, a parfaitement compris que j'étais une brêle en cuisine (une manique, un gant, deux torchons et des serviettes de table m'éviteront des bobos ou des salissures en tout genre) mais ne désespère de m'apprendre la recette du Caprice Berrichon. En cas d'efforts surhumains, pas d'inquiétude : mon goûter réconfort avec un ravissant mug rose et de la bonne confiture me redynamisera. À moins qu'un soin détox (visage et corps) ou bien deux Surf Fizz au moins ne se révèlent indispensables, dans une ambiance parfumée à la bergamote et au pamplemousse. Aucun risque de prendre froid ensuite, avec le magnifique foulard bleu marron que Syl m'a réservé. Pour compléter la relaxation, deux livres m'attendent - Oh boy (de Marie-Claude Murail) et Mauprat (de George Sand) - que je n'oublierai pas de découvrir sachant que Madame Sand veille (en format carte postale) sous les Poiriers en fleurs de Vincent Van Gogh en MP, surveillée de près par les MP de C. et de V. Et si l'envie d'écrire me prend : trois carnets peints restent à ma disposition et attendent les jets du ravissant stylo au tronc boisé, aussi ravissant que ceux reçus (tout de cuir vêtus) par mes enfants.
Une petite sortie en ville s'annonce : hop je sors le porte-monnaie bleu qui tue (parce que lorsqu'on le découvre, on tombe forcément sous son charme et verte de jalousie de ne pas le posséder), je ne perds plus mes clés grâce à ma grenouille porte-bonheur, enfile le collier du printemps et n'oublie mon sac et sa pochette qui donnent la bonne humeur au moindre regard (effet Syl assuré !). De retour, je suspendrai mon collier et le foulard à l'aide d'un ravissant oiseau (façon Cendrillon). N'étant plus un cœur à prendre, j'accrocherai celui que m'a envoyé Syl au pied de mon sapin lors du prochain réveillon, avec cette première prière : que Syl soit heureuse parmi les siens !

J'ai partagé ce SWAP avec

Liebster award #2

J'en vois qui ricanent mais attendez que je dégaine mon arme secrète (la nomination) !!!!!! Après avoir durement rempli le first one (en triple exemplaire, je rappelle mon exploit), v'là-t'y pas que Miss Cath devenue une jolie Coccinelle a décidé que ce n'était point assez. Et Molière (qui pense à Molière, hein ?), Jean-Bapt qui  hurle de douleur car deux billets sur sa très chère œuvre attendent toujours que je m'occupasse d'eux. Alors telle une faible personne, j'ai dit oui mais avec conditions :
   1) je ne donne pas 11 nouveaux faits (parce que cela me prend trop de temps et surtout cela ne vous intéresse plus !)
   2) je réponds bien sûr aux questions de Coccinelle (à défaut d'en acheter une)
   3) je garde mes questions de mon premier award
  4) il va falloir que je trouve 11 destinataires (mais j'ai déjà une grosse idée... je rigole d'avance). Peut-être pas 11 mais j'essaierai d'atteindre ce nombre.
Let's go !!!!!!!

Les 11 questions de Coccinelle

Trois questions sur le blog :
1. Ton blog, quand et pourquoi t'es-tu lancée ? j'ai lancé le blog le 25 septembre 2011 : telle une nombriliste, j'avais envie d'un espace personnel consacré à MOI, MOI et encore MOI (et accessoirement à ma lecture)
2. As-tu changé de plate-forme en cours de route ou prévois-tu de le faire et pourquoi ? non, je suis bien sur Blogspot : c'est rustique et pratique. Pas de méchantes surprises, pas de mail intempestif suite à une chronique littéraire.
3. Penses-tu que ton blog existera encore dans quelques années ? aucune idée mais le fait qu'il existe embellit ma vie : il y a des moments extraordinaires de solidarité entre blogueurs et cela me fait vraiment un bien fou de les vivre.
Trois questions sur les goûts du moment (ça promet !)

4. Ton livre préféré en ce moment ? en ce moment je lis des livres sympas mais pas de réel coup de cœur. Je ne m'inquiète pas. Je ressens une vraie boulimie de lecture et c'est très agréable.
5. Ton film préféré ou ta série préférée en ce moment ? je regarde très peu la télé (j'ai vécu 16 ans sans et c'était super). Mon film préféré est peut-être Brassed off (Les Virtuoses) ou peut-être Mémento (que je partage avec Shelbylee)
6. Ton artiste préféré ou ta chanson préférée en ce moment ? je sèche tout cela à cause de Sylire : j'écoute son livre audio L'embellie et du coup, plus de musique !

Trois questions sur la vie :

7. Quel serait le menu du repas si tu m'invitais ?  un cake aux olives et tomates séchées, une quiche lorraine t un moelleux au chocolat : c'est tout ce que je sais cuisiner !
8. Préfères-tu la vie rurale ou la vie citadine et pourquoi ? la vie rurale : j'aime contempler la nature et je n'en peux plus du béton !
9. Où passeras-tu tes prochaines vacances ? en Belgique (une fois !!!!!! il fallait que je la fasse) dans les Ardennes et ce sera du mercredi au samedi (message perso à Syl : On a bien fait !)
Et deux questions plus persos :

10. Si tu étais une couleur ? le bleu et le rouge ex-æquo
11. Si tu étais un animal ? une marmotte 


Dernière minute qui date du 5 mai mais je viens de m'en apercevoir (quand je vous dis que je suis en excellente forme physique !!!!!) : Cristie s'y met et en rajoute une louche !!!!!! (au point où j'en suis)


1- Que pensez-vous de cette citation du Petit Prince : « Les hommes, dit le petit prince, ils s'enfournent dans les rapides, mais ils ne savent plus ce qu'ils cherchent. Alors ils s'agitent et tournent en rond ...» ? C'est un peu le risque lorsqu'on fonctionne dans l'urgence sans recul :parfois il est bon de prendre le temps.
2- Et celle tirée de « L'attentat » : « Souvent on ne se rend pas compte des opportunités qui s'offrent à nous ; non pas parce qu'on ne les voit pas, mais parce qu'on y croit pas » ? Vrai aussi, la période actuelle est propice aux opportunistes et à  ceux qui savent se créer un réseau donc foncièrement à des gens qui croient en eux (et parfois en oubliant les autres)
3- Quel défi aimerais-tu surmonter ? celui de sauter en parachute : se lancer dans le vide, j'aimerais bien !
4-  Quel est ton meilleur moment de la semaine ? la soirée où tout est calme et en repos.
5- Quel personnage de livre aurais-tu aimé être ? vaste et intéressante question : j'y réfléchis encore (c'est dire !)
6- Quel est ton livre préféré ? Je n'en ai pas et d'ailleurs serais super embêtée en cas d'île déserte et tout le tintouin
7- Quel(s) livre(s) aimerais-tu faire connaître à un ou une amie qui lit peu ? Je lui proposerais volontiers Jolie libraire dans la lumière de Frank Andriat
8- Quel est ton meilleur endroit pour t'adonner à ta passion de la lecture ? mon lit !
9- Quel est ton meilleur souvenir d'enfance ? la journée du 24 décembre au ciné avec mon père et mes frères pour laisser ma mère tranquille à la maison  puis le réveillon, nous tous réunis.
10- Dans quel livre as-tu prélevé le plus de citations ? je suis paresseuse : je ne relève quasiment jamais les citations : je sais, j'ai tort.
 11- Confie moi un de tes rêves ! non, mes rêves font de ma vie ultra-intime et insondable.

Mes 11 questions 
   1- Si tu étais un mot ?
   2- Si tu étais un événement ?
   3- Si tu étais une image ?
   4- Si tu étais une fleur ?
   5- Si tu étais un mensonge ?
   6- Si tu étais un pays ?
   7- Si tu étais une idée ?
   8- Si tu étais un texte ?
   9 - Si tu étais un objet ?
 10- Qui t'a donné l'envie de bloguer ?
 11-Quelle empreinte veux-tu laisser ?

 

et maintenant ceux et celles qui vont souffrir : 11 faits sur vous, les réponses à mes 11 questions, vos 11 réponses et vos 11 victimes !!!!!

 Jérôme (parce que le blanc lui va à ravir et parce que je l'ai déjà menacé d'un troisième award : il faut que je tienne mes promesses), ICB (pour vérifier qu'il n'est pas rancunier), Pyrausta (parce que son blog participatif me touche), Hélène Choco (entre deux biberons, répondre doit être possible), Piplo (qui le mérite bien), Fleur (qui a un si joli pseudo), Violette (parce qu'elle est ... chouette !), Ys (si tu as le temps et l'envie), Yohan (non, je ne t'oublie pas !), Zarline (parce que c'est une... copine) et Zazy (qui est priée de sortir du métro). Et un bonus à Sophie (pour que vous alliez tous découvrir son nouveau chez elle). 
Je suis ravie car Cécile MdL à la sensibilité qui me touche et Béatrice29 au blog bleu roi ont repris mes questions : merci infiniment de vous être prêtées au jeu !

évasion musicale (en hommage à une réponse d'ICB
J'adore cette chanson, BB n'a pas souhaité créer un clip vidéo dessus : celui que je vous propose oublie un u à gueulé (indulgence donc car il a le mérite d'exister et d'illustrer cette splendide chanson)